NEBRASKA

Publié le par bordier laurent

                                                                 GEORGE LE BIENFAITEUR

 

 

ô belle amitié aux contours de rêves 185 - 160 - 185 ; ô affection fallacieuse et parfois même amoureuse les jours de salaire !

Un soir, alors que je rentrais à l'hôtel avec mon enveloppe bourrée de billets de vingt dollars. La Paz' et son équipe de cancéreux en phase terminale m'attendaient. Ils étaient trois et à vue d’œil, pour la pesée du cochon, j'aurais misé soixante-dix kilogrammes pour le groupe. ( sans compter la grosse vache qui avait réussi à faire d'un survêtement ample un justaucorps de petit rat d'opéra ). Je dus me séparer de mes sept cent cinquante dollars gagnés à la sueur de mon front chez les tamouls de Morgan street. La Paz fit main basse sur ma  réserve d'héroine qui se trouvait derrière le siphon du lavabo et ces enfoirés m'attachèrent au pied du radiateur à l'aide d'un moustiquaire ; ils me pissèrent sur le pantalon en ricanant :

 

- Alors le frenchie ! T'as pissé dans ton valseur ? ! indexamericain drapeau

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