Addicition

 

Il lui manque juste l’étincelle

Celle qui me rendait belle, celle réservée aux âmes sœurs

Que tu m’offrais, toi, sans peine.

Tu sais, ce genre de sensation lorsque deux corps s’emmêlent

Lorsqu’il y a fusion et que plus rien ne tienne.

Que tout autour de nous les éléments se déchainent.

Mais avec lui, c’est l’ennui et lorsqu’il part travailler le matin, alors, assise dans le canapé je m’enfuis.

Je me dis quelle déveine de ne pas savoir se tailler les veines.

Je ne pense qu’à t’appeler...

Je ne pense qu'à te téléphoner pour voir où en est ta peine.

Je ne pense qu’à ton prénom, épeler ton nom ; mes humeurs changent selon mon degré d'addiction

Puis-je mesurer ta souffrance ? Mais souffres-tu comme je meurs en silence ?

Comprendre que la distance n’est rien.

Qu’un jour, tu me reprennes pour que l’on recommence…

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